Timeless

Timeless

Un chef d'oeuvre signé le croco.

Bien que Lacoste ait connu son moment de gloire côté banlieue et était reconnue il y a 15 ans comme la marque de la rue par excellence : bonjour la banane, la casquette et la petite sacoche avec un gros logo; ou à l’opposé : le polo bien rangé en coton full colorama du dressing de papa, il semblerait qu’e la marque ait réussi à montrer les crocs.

Et par montrer les crocs, on entend sortir sa tête de l’eau, son épingle du jeu, et émerger pour devenir une référence ! Sans parler du style plus pointu & ô combien revisité, d’une diversification des produits, et d’une « premiumisation » des matières, l’accent se doit d’être mis niveau communication.

Parce que le grand maître de la pub à frisson, c’est bien lui !

On se souvient sans mal l’année dernière sur fond de Disclosure cette danse effrénée à coup de sauts en veux-tu en voilà entre un homme et une femme, une passion joliment chorégraphiée qui n’a pas réussi à nous lasser. « Only you, and me… »

 

La barre était donc placée haut tant niveau story telling que musique pour marquer à nouveau nos esprits nourris récemment par un Kenzo dansant et grimaçant.

Et bien ce défi, le croco a su le relever ! Avec Timeless, il nous offre une histoire d’amour à travers le temps, des décors plus vrais que nature nous ramenant jusqu’à notre fameux « métro, boulot, dodo »… Un film impactant, nous redonnant un brin de romantisme et d’optimisme dans un lieu pas si anodin que cela; car nous bien nombreux sont les personnes à quai tous les matins lors du train-train quotidien. Courbette spéciale pour la musique : November de Max Richter qui est prenante et colle parfaitement au design de ce beau film.

Jø

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