Tuesday night fever

Tuesday night fevet

C'est l'histoire de ce verre. Ce verre de trop, celui que l’on connaît trop bien, et que l’on a jamais su défier, dévier.
Le verre de trop

Le piège de l’été parisien réside dans les terrasses, la beauté des quais, et les cocktails / rosé. Parce qu’à la fin d’une longue journée à bailler devant son écran, avec les yeux mi-clos mi-explosés, il fait bon non pas de se rentrer au chaud sous la couette car la chaleur des appartements devient bien trop étouffante, mais de se désaltérer en profitant d’un shoot de vitamine D.

On se souvient d’il y a quelques mois où sous la pluie, on implorait l’été. Et c’est quand il est là que tout commence à se gâter…

Parce que l’apéro est vite organisé, les sorties sont de rigueur : pas une excuse ne survit à l’appel d’un bol d’air pour se changer les idées, le verre à la main devient notre meilleur allié et c’est là, à ce moment précis que tout commence à chavirer. Qui dit verre à la main, dit clope dans le gosier : le compte à rebours est lancé. Top départ d’une course effrénée ! Les limites sont minces à dépasser, la température ambiante nous incite à rester, le verre devient vite un pichet, qui devient une bouteille, qui devient…. « on ne va pas tarder ! » « un dernier verre? »

Quelques heures après, le verdict a sonné : il est 4 heures du matin, ta gorge est devenue un cendrier qui peine à te laisse parler tel un vieux chat désaltéré, tu ne sais pas combien de verres y sont passés mais suffisamment pour voir les étoiles tourner…

8h : le réveil sonne, ta tête et ton estomac t’apprennent à nouveau que le trop plein d’alcool est mauvais pour ta santé, et que ton corps n’est pas près de te lâcher de la journée, en t’envoyer des piques bien mérités.

C’était ce verre. Ce verre de trop, celui que l’on connaît trop bien et que l’on a jamais su défier.

On est mardi, la semaine ne fait que commencer. Bienvenue, Saint été.

Jø

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